Pierre Chartrand : Pratique et renouvellement de la gigue depuis un demi-siècle.
La gigue ne s’est jamais ancrée réellement dans l’étude des archives, tant celles-ci étaient rares et méconnues. Ce n’est que très récemment qu’elles sont devenues accessibles. Avant, elles étaient surtout inexistantes. Ce qui fait de la gigue une pratique encore très majoritairement basée sur la transmission orale, bien que prescriptive, basée sur l’enseignement formel.
